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 Falling
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 MessagePosté le: Mer 21 Déc - 01:05 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant

      La nuit était tombée depuis peu de temps et bien qu'agréable, l'air était plutôt frais. Celui-ci avait d'ailleurs sur lui un effet quelque peu vivifiant, comme une bonne douche froide vous requinque un homme enivré. Néanmoins, il se demandait plutôt si la cause n'était pas ce qui l'amenait dans les beaux quartiers de la Cité.          
      Il marchait le long d'une étroite rue dont les pavés, rendus glissant par l'humidité crépusculaire, avaient failli le faire trébucher plus d'une fois. Elle était déserte et il était soulagé de cela : il avait dû faire une dizaine de détours et s'était retourné moult fois pour vérifier, tel un assassin allant accomplir sa tâche, qu'on ne le suivît pas.          
      D'ailleurs, n'allait-il pas commettre délit lui-même, ou s'en faire complice, ce qui revient au même ? Pris d'une légère panique et malgré le frisson qui lui parcourut l'échine, il préféra occulter cette pensée, et se hâter d'arriver à destination. Soit au bout de cette allée.          
          
          
      La demeure qui s'élevait en face de lui le fit se sentir insignifiant. Monumentale, elle reflétait la grandeur et l'importance d'un haut fonctionnaire de l'Empire. Elle était dotée de trois étages et, lui sembla-t-il de l'extérieur, d'un grenier pouvant servir à tout une famille de plus modeste extraction. Elle était si blanche qu'il lui paraissait percevoir une lueur surnaturelle s'échapper des murs ; mais il préféra mettre en cause le simple reflet de la lumière de la Lune. Le porche, lui, était soutenu par deux imposantes colonnes de la même blancheur. Les fenêtres étaient nombreuse et laissaient deviner un éclairage intérieur quasiment parfait de jour. Parfaites, elles aussi, étaient les moulures parcourant la façade et les rebords de toutes les vitres. La porte, taillée dans le chêne le plus noble, complétait à merveille le tableau de cette incroyable maison. Mais il n'irait pas se présenter à cette dernière.          
      Il se dirigea vers l'endroit du Rendez-vous, sous la troisième fenêtre du deuxième étage de la façade ouest. Avant de faire part de sa présence, il s'enquit une dernière fois de son apparence, bien qu'il l'eût déjà fait beaucoup plus souvent que d'habitude. Sa redingote n'était certes pas un vêtement riche, mais lorsqu'il avait aperçut son reflet dans le miroir placé dans l'entrée de son petit immeuble, il s'était trouvé fort séduisant et se félicitait d'avoir choisi de raser entièrement sa barbe. Ses cheveux, eux, restaient comme toujours indisciplinés mais furent tant bien que mal coiffés ; mon haut-de-forme les cachera bien, s'était-il dit.          
      Un coup d’œil à sa montre à gousset fit accélérer son rythme cardiaque : il était bien temps de se montrer, quoique le silence de la rue avait fini par lui paraître suspect.          
      Il lança un petit cailloux vers la vitre désignée. Pas de réponse. Un autre, toujours rien, sauf une peur bleue lorsqu'un chien aboya dans la nuit et il fut tenté de s'enfuir. Elle n'était pas sérieuse, se dit-il, et voulait juste profiter de ma naïveté pour se distraire. Il lança néanmoins un dernier cailloux, sans conviction, vers la fenêtre. Elle s'ouvrit. Son cœur bondit à nouveau dans sa poitrine, et la femme qui apparut lui fit tourner la tête.          
       Elle s'en aperçut et, avec un sourire ravageur, lui commanda de monter la rejoindre. Il lui fut facile d'escalader le mur puisque les moulures se révélèrent être d'excellentes prises et malgré l'engourdissement de ses doigts dû au froid, il fut vite à l'intérieur de la chambre. Elle était bien chauffée et le rouge dominait la pièce, des draps aux tapisseries en passant par les rideaux de soie fine, et sûrement hors de prix.          
      La lumière de la pièce provenait de bougies parfumées à l'odeur entêtante, il aurait du mal à rester concentré : cette pièce inspirait le repos.           
      « Ma Dame, l'impatience me gagnait de jour en jour. C'est un homme heureux d'à nouveau vous voir que vous avez en face de vous, dit-il.          
     – Allons, lui répondit-elle, mon cher ami, n'allez pas vous vous éparpillez en vaines courtoisies, et surtout d'une voix aussi forte. Mon mari risquerait de vous entendre et cela gâcherait assurément cette soirée. Bien qu'il travaille un étage plus bas et que son oreille perd de son acuité, il n'est pas encore sourd.          
     – Pardonnez-moi, ma Dame. »          
       Il ne savait que répondre, sa beauté le subjuguait. Ses cheveux entremêlés de fils d'argent et tombant en boucles noires sur ses épaules se mariait à merveille avec ses yeux verts, eux-même cerclés d'un fin trait noir de maquillage. Sa blancheur la rendait à ses yeux presque divine et sa robe d'argent n'arrangeait rien. Il ne pensait pas qu'elle pût être encore plus belle que lors de leur rencontre, au bal, où cette dernière s'était invité incognito, mais il s'était manifestement trompé. Sur ses lèvres maquillées d'un rouge discret, il put discerné un sourire amusé :          
      « Ah, cher Henri, seriez-vous devenu timide, ou subitement, et avec trop d'avance, grabataire ? Il ne m'étonnerait pas de voir un filer de bave couler au coin de votre bouche. »          
       Henri rougit, se qui fit éclater de rire la sublime créature qui se tenait devant lui. Se rendant compte de son imprudence, elle se tint la bouche avec la main mais n'arrêta pas de pouffer comme une jeune fille, ce qu'elle était, en réalité. À pas plus de seize ans, elle avait été mariée à un riche et influent (mais vieux) Juge de l'Empire, François de Suzé, qui, disait-on, était si proche de l'Empereur que la rumeur de leur « amitié » avait fait le tour de la Cité maintes et maintes fois. La vingtaine juste passé, elle s'amusait en sortant de sa riche propriété, la nuit, pour participer aux fêtes des humbles gens et éprouver son charme sur les hommes des bas quartiers.          
       Henri, et il le savait très bien, avait donc eu l'honneur de rencontrer, le jour de ses vingt-cinq ans, cette femme de la Haute Société lors d'une valse endiablée. Le jeu de séductions avait commencé dès lors, et Rendez-vous fut pris, avant qu'Henri ne put lui demander son nom.          
      « Ma Dame, j'irai mieux si je connaissais votre nom, dit-il. Votre brusque départ du bal m'a surpris et il m'a manqué de ne pouvoir mettre un nom sur votre sublime beauté.          
     – Emma, répondit-elle, simplement.          
     – Emma ! »          
       Ils ne prononcèrent plus un mot, s'approchèrent l'un de l'autre, et s'embrassèrent tendrement. Henri, les mains sur les hanches d'Emma, pensait que ce jour serait l'unique où la vie vaut d'être vécu. Il passa une main dans le dos de son amante et commença à dégrafer sa robe. Nue, elle le dirigea vers sa couche, où ils s'abandonnèrent l'un à l'autre, sans se soucier des conséquences et de l'adultère en cours.          
          

          
       « D'où venez vous, cher ami ? Demanda Emma à Henri, sur l'oreiller.          
     – De La Cité, répondit-il, du quartier de la caserne plus précisément. Mon père était soldat et ma mère, sa femme légitime. Il tenait l'Armurerie Impériale et s'adonnait parfois à la forge. Il m'a formé afin que je puisse reprendre le flambeau. Mais, quand j'avais quinze ans, ma mère fut violée et tuée par des Gardes Impériaux. Mon père, submergé par la peine et la colère se fit justice lui même, et fut bien évidemment considéré comme traître à son armé. On l'exécuta et je fus recueilli par l'Église, où l'on m'apprit le métier de scribe.          
      – Je ne savez pas votre passé si sombre, chuchota-t-elle, veuillez m'excuser.          
      – Il n'y a pas de quoi, vous n'y êtes pour rien. La tristesse a eu le temps de s'estomper. J'en garde une saine méfiance de ses sbires impériaux... Mais je m'égare, comment avez-vous, ma très chère, fini par épouser un homme dont l'age était le triple du vôtre ? Sauf votre respect, ajouta-t-il précipitamment.          
      – Ce n'est pas une histoire très passionnante, répondit-elle en souriant, mais il est des fois où... »          
       Un bruit retentit , on frappait à la porte de la chambre ! Une domestique, dit Emma les yeux emplis d'une angoisse palpable. Elle ordonna à la bonne d'attendre derrière la porte qui était miraculeusement fermée et conseilla à Henri de ramasser ses effets. Elle ne le fit pas sortir par la fenêtre, peut-être avait-elle peur que son mari se doutât de son infidélité et s'attendait-elle à trouver des soldats autour de la maison pensa-t-il, mais l'introduit par un passage secret dans une petite pièce sombre, froide, inhospitalière...          
      Il entendait la ménagère dire, entre autre délire de bonnes femmes songea-t-il, à sa maîtresse qu'il n'était pas de son rang de mettre sa chambre en un si grand désordre. Henri eut peur à son tour, il regrettait de s'être laisser aller si facilement. Il se rhabilla rapidement à l'aveuglette et regarda par la fenêtre de sa retraite. Il voyait des gardes aller et venir sous lui : il ne pourrait pas partir comme il était venu. Cela ne l'inquiéta pas outre mesure, il était chez un Juge Impérial. Mais il décida d'attendre.          
          

          
      Une bonne heure passa sans que la domestique eût envie de partir. Elle discutait avec Emma et cette dernière ne voulait pas la congédier trop vite, de peur d'éveiller quelques soupçons.          
       Henri, de son côté, s'impatientait et les deux autres portes de la pièce commençaient à l'intéresser au plus haut point. C'est quant il décida de jeter un œil par une de celles-ci qu'il entendit des bruits de pas dans le couloir. Quelqu'un venait vers lui ! La poignée de la porte tourna et une envie de vomir lui prit. Mais qu'à cela ne tienne : il bondit sur la deuxième porte et sortit de la pièce aussi silencieusement que possible. Alors dans le couloir, il tenta sa chance dans un escalier pour descendre un étage. Personne ne le vit et il commençait à croire en sa bonne étoile. Néanmoins, pas d'autre escalier en vu et il dû traverser la maison pour atteindre, il l'espérait, le rez-de-chaussée.          
      L'habitation lui semblait extrêmement vide, sans vie. La chaleur de la chambre d'Emma était l'exception de la demeure, tout paraissait froid et impersonnel. Il n'était plus si étonné des évasions nocturnes de sa maîtresse.          
       Alors que l'espoir le quittait, il trouva enfin l'escalier. Il s'y dirigea doucement, prudemment, en ayant peur de se faire attraper si proche du but. C'est quand il passa près d'une porte voisine de l'escalier qu'il entendit des voix s'élever. Deux exactement, et elles appartenaient à des hommes faits. Au ton de leur voix, il les imaginait autour d'un verre de whisky, fumant un des cigares les plus rares de la planète. Il ralentit encore plus sa marche, et capta des bribes de la conversation :          
       « ...François, tu ne peux pas ! Ne vas pas gâcher des années de travail ! Il en va de notre avenir, et de notre tête surtout. Comment l'Empereur régirait-il, selon toi, si il apprenait que son grand ami cherche à le renverser ? »          
      La curiosité fut trop forte, Henri colla son oreille à la porte.          
       « Qui parle de traîtrise, Jacques ? Je parle de remaniement, mettre le pouvoir en des mains plus compétentes et qui soient surtout plus influençables, dans notre intérêt, et cela sans attendre. Crois-tu vraiment que tes ersatz d'armée renverserait Auguste IX ? Depuis combien de temps prépares-tu ça ? Quatre, cinq ans ? Je ne parle pas d'action militaire d'envergure, mais d'une action ciblée, très ciblée.          
      – Que dois-je comprendre ?          
      – Tu as très bien compris, le renverser serait insuffisant, et le peuple serait contre nous. Non, l'unique solution reste l'élimina... »          
      Un cri retentit dans le dos d'Henri, un serviteur l'avait vu épier et avait appelé les gardes. La porte s'ouvrit devant lui et il se trouva nez à nez avec le Juge de Suzé et le fameux Jacques. Ils étaient tout les deux bedonnants et plus très jeunes, avec une barbe fournie et une chevelure clairsemée.          
       « GARDES ! »          
       Le Juge essaya de retenir Henri mais ce dernier réussit à s'enfuir avant que les doigts du traître ne se refermassent. Il descendit l'escalier en trombe et aperçut, une fois en bas d'iceux, la grande porte d'entrée. Il la voulait déverrouillée : elle était son seul salut. Il se dirigea vers elle en courant et lui donna un grand coup d'épaule pour l'ouvrir le plus vite possible. Il ne réussi qu'à se briser sur le bois, les battants de la porte ne bougère pas d'un pouce, et lui se retrouva affalé sur le sol de marbre blanc.          
       Il vit alors Emma, bouche bée, debout à l'autre extrémité du couloir. Les cris l'avaient fait arriver directement ici.          
       « Ouvre moi ! » Cria alors Henri.          
       Elle s'exécuta sans rechigner et lui offrit la liberté. Il se jeta dehors, prêt à courir à toutes jambes pour échapper aux gardes. Il se retrouva néanmoins devant quatre d'entre eux. Armés d'épée, ils voulaient l'encercler pour le tuer plus rapidement. Apparemment, le Juge ne laisse guère la vie sauve aux espions, pensa Henri.          
      Il faisait dos à la porte d'entrée et entendit de Suzé frapper sa femme en la taxant, pour le moins, de putain. Henri n'avait pas le temps de la défendre, il esquivait les attaques des gardes tant bien que mal et avait déjà plusieurs blessures aux bras. Soudain, un des gardes, impatient, fonça sur lui tête baissé. Il lui envoya un coup de poing magistral en pleine mâchoire, et ramassa l'arme de l'homme évanoui et l'acheva. Le combat se trouva alors être beaucoup plus équilibré, bien que la mort d'un de leurs frères d'arme donna à ses assaillants encore vivants un autre motif de le raccourcir. L'un d'eux eut vite la gorge tranchée, néanmoins, ce qui calma les ardeurs des deux autres.          
      Henri bénissait alors les heures passées dans la cours de l'armurerie à s'entraîner avec des armes de bois. C'était la première situation réelle qu'il dût gérer, mais il avait déjà abattu deux hommes et le troisième arriverait dans peu de temps, il le savait. D'une fente, il transperça l'homme.
        Alors, tout s'enchaîna très vite : i
l entendit un coup de feu dans le couloir d'entrée et le cri d'une femme. Cela lui glaça le sang. Il sentit qu'un objet lourd lui fracassa la tête, et perdit connaissance.           

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Falling

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Dernière édition par Falling le Ven 13 Juil - 19:27 (2012); édité 7 fois
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 MessagePosté le: Mer 21 Déc - 01:05 (2011)    Sujet du message: Publicité

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 Rose
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 MessagePosté le: Mer 21 Déc - 12:10 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant

Wouha, c'est long ! Je lirai en entier pendant les vacances :)

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 MessagePosté le: Mer 21 Déc - 13:14 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant

Prends ton temps. ;)
Ça me permettra de corriger quelques phrases un peu bancales, mais là j'ai la flemme.
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 MessagePosté le: Mer 21 Déc - 20:45 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant

Comme d'habitude, les phrases sont bien écrite, pas d'accro et rien de superflue. Intrigue intéressante et préservé.
Seul détail qui manque c'est l'époque à laquelle l'histoire ce déroule xD

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 MessagePosté le: Mer 21 Déc - 22:21 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant

Merci. =D

Disons dans un Paris fictif de la deuxième moitié du XIXème siècle ; où les armes à feu n'auraient pas totalement supplantées le sabre. Je pensais avoir donné des bons indices avec la redingote et le haut-de-forme, mais tant pis... ^^
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 MessagePosté le: Jeu 22 Déc - 21:31 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant

Il y a d'excellent indice mais j'aime bien les précision xD ça évite un quiproquo avec certaines mots ou phrases.
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 Yogi
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 MessagePosté le: Jeu 22 Déc - 22:59 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant



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 Falling
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 MessagePosté le: Ven 30 Déc - 01:52 (2011)    Sujet du message: Rendez-vous Répondre en citant


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 MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:32 (2017)    Sujet du message: Rendez-vous

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