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legend of Torino
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 torino
 Vieilles Peluches
  
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 MessagePosté le: Mer 10 Fév - 15:46 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Chap.1: Le commencement...

Quel froid, quelle solitude. Je n'étais rien et me voilà roi. Pourquoi a-t-il fallut qu'il me retrouve. Les frères de sang unis jadis, ont suivis des voies bien différentes, et maintenant. Tu m'as retrouvé, mais tu avais changé.

Tout en haut de la tour Sycomore, l'empereur Vulkain scrutait son nouveau territoire. Habitué à une simple cabane en bois dans les montages noires de Taranit, il avait toujours été seul, depuis son enfance, depuis ses 11 ans, depuis cet évènement...

"Mon seigneur, le diner est servie dans la salle à manger, Maître Pyro est là, il vous attend, il a dit que vous vous entretiendrez avec lui durant le souper mais ...

C'est parfait Elvire, je te remercie. Fais le patienter, j'arrive.

Bien Seigneur"

Qu'est ce qu'il me veut encore ce pignouf. Je pensais en être débarrasser, au moins pour quelques heures...

Vulkain prit sa veste, et traversant le corridor jusqu'à la salle du souper, il songea.

Je devrais avoir de la chance, m'estimer heureux. De plus vieux que moi rêveraient être à ma place, et de plus jeunes aimeraient les avantages que m'octroi le titre d'empereur. Mais, ce n'est qu'un titre, et je ne suis qu'un homme, j'aime ma planète, et j'aimais ma solitude, et maintenant... me voilà...

"Ah, Vulkain, enfin, j'ai failli attendre. Il ne faudrait pas que votre nouveau statut ne vous monte à la tête. Je suis quand même le Chancelier de guerre, fonction importante du grand conseil et...

Qu'y a-t-il Pyro, je vous en prie, même si je ne vous ai pas invité à cette table, asseyez vous, bien que se soit déjà fait.

Bien entendu mon garçon, je n'allait pas vous attendre."

Tiens, encore cette pulsion, ce sentiment.
"Toc Toc Vulkain, je sais que tu m’entends... du moins tu me ressens..."

"Soit. De quoi vouliez vous me parler Pyro.

Chancelier Pyro s'il vous plait, et je voulais vous demander ce que vous comptiez faire maintenant. Votre frère mort, votre couronnement, toutes ces responsabilité. Comment allez vous vous en sortir mon garçon.

Pourquoi pas, j'apprends très vite, comme vous avez pu le constater.

Votre discours devant la population de Tetra Gramaton était en effet excellent.
J'ai été relativement surpris par vos talents d'orateur, comme votre frère d'ailleurs, l'illustre empereur Wilfrid. Cependant, maintenant le plus dur arrive. La gestion des ressources planétaires, et peut-être bientôt interplanétaire, selon vos choix. La gestion de votre flotte, du secteur recherche, de la population, leur bien être et leur sont entre vos mains. Beaucoup d'homme perdrait la raison face à tant d'épreuves. Alors un jeune et beau garçon comme vous...

Un murmure... tuue-le........ tuuue-le....

Ou voulez vous en venir Chancelier?

D'un air enjoué, le chancelier répondit

Vous n'avez que 25 ans mon garçon, alors je veux en venir que vous devriez profiter de la vie. Prendre de belles femmes n'importe où, n'importe quand. Dépenser de l'argent pour vos folies passagères de jeune insouciant. Vivre la vie d'un garçon de votre âge...

le chancelier devient alors grave, et sévère

... et ne pas vous mêler d'affaires d'homme.

hmmmm... arrache-lui les yeux... prend ton sabre et tranche lui sa putain de tête d'empafé...

Fatigué, et passablement énervé par les propos de son chancelier, Vulkain se leva. Mais il se senta faible, écrouer, vider. Sans énergie. Il s'appuya à la table, et regarda par terre, laissant tomber sa couronne de sa tête.

Je... vous... vous avez sans doute....r...r...

Oui? j'ai sans doute quoi? mon garçon...

Son regard se troubla, et, fermant les yeux, se laissa aller à cette sensation... Il ne sentit plus son corps. Il se sentit partir, loin, très loin, mais bizarrement, il était rassuré, tranquilisé.

... je prend le relais... repose toi, tu en as grand besoin...

Vulkain, vous vous sentez bien? Reprenez vous mon garçon, cela n’est pas digne d’un empereur voyons. Vous alliez dire quelque-chose je crois.

Veuillez m'excuser, oh Chancelier! cela ne se reproduira plus, dit l'empereur avec un sourire inquiétant.

La posture de Vulkain changea. Il se redressa, et se dirigea vers le chancelier Pyro.

Je pense que je devrais suivre vos sages conseils.

Ah, voila qui est...

BAISER... interrompa l'empereur, des femmes les plus belles du royaume. BOIRE... les nectars les plus délicieux de l'univers. DEPENSER... mon argent, en divers et futiles investissements comme l'achat d'une stripteaseuse robotisé en or ne disant toujours que "oui"...

Vulkain se trouvait maintenant derrière le siège du Chancelier. Et se penchant sur lui, il lui souriait, d'un air infernal.

Heu... globalement, oui. C’est ce que vous devriez faire mon garçon et j'ajouterai qu...

DES GARÇONS... quelle idée intéressante. Je n'ai jamais essayé...

Le chancelier se sentait de plus en plus gêné. De grosses gouttes parcourraient son front.
Mais, tâchant de recouvrer son calme, il reprit :


Enfin, m’a… m’avez-vous bien compris Vulkain ?


Ne m’appelez plus, Vulkain, murmura l’empereur.


Co… comment mais… AAARRRRRGGGGGG…


Le chancelier eut à peine le temps de sentir l’air de la pièce se refroidir, et se charger d’une tension extrême, qu’un sabre le transperça, lui et l’imposant fauteuil dans lequel il était. Une lame dorée, la lame de l’empereur l’avait transpercé, mais très, elle perdit de son éclat, pour tourner vers le rouge, un rouge sang, de celui que l’on ne trouve que dans les êtres de noble ligné.


Que, c’est bon… cela fait tellement de bien, dit l’empereur, fermant les yeux.


La sensation fut pour lui presque érotique. Une sensation de plaisir immense, de liberté.
Tranquillement, et pendant que le chancelier se demandait encore ce qui venait de se passer, il fit le tour de la table pour retourner à l’extrémité opposée à celle du chancelier.


Mais…AAARRRGGG….GGGNNNNNNNN…. qu’avez…qu’avez vous fait seigneur ! Balbutia-t-il


Vois ce que j’ai fait pauvre petit bout de mortadelle humaine, sale pourriture, mécréant. Vois comme la peur et la souffrance se mélangeant, le respect revient au grand galop. Tu ne l’appels plus Vulkain mais seigneur. Pathétique.


Je… je ne comprends pas….Arg… j’ai mal…pré…prévenez l’équipe médicale ro…royal. Vous… n’avez pas idée de ce que vous ve..venez de faire, dit le chancelier, la lame dans le cœur. Vous… vous avez commis une … erreur.


Le chancelier souriait à présent.


Je ne … pensais pas que vous nous faciliteriez …arrrrggg… la tâche mon jeune a… ami. Mainte…maintenant, votre empire va…tomber, et le conseil ….pren..prendra le pouvoir.


NON ! Vos manèges d’intimidation ne marcheront pas sur moi, regardez moi bien dans les yeux. Que voyez-vous ?


Le chancelier se fit mal pour redresser sa tête, et soutenir le regard de l’empereur. Mais ce qu’il vit, le fit pâlir de peur, d’angoisse. Une terreur sans nom l’envahit alors. Car les yeux de l’empereur avaient changés. Ils n’étaient plus vert, mais rouge sang, comme sa lame. Rouge démoniaque.


Mon…dieu… mais….qui..qui êtes vous ?


L’empereur leva alors son bras en direction du chancelier Pyro, agonisant. Et, se concentrant, ouvrit sa main, paume vers le ciel, comme pour commander à son sabre…


…Et celui-ci lui répondit.


Un crie, plus semblable à celui d’une bête qu’on égorge, se fit entendre, alors que la lame se mit à briller d’une rouge étincelant.
Dans la pièce, l’air lui-même semblait se réchauffer de seconde en seconde, et tout d’un coup, le chancelier, au comble de sa souffrance, s’embrasa violemment, brulant par la même, son fauteuil.


Mon nom est Torino…




To be continued…

(suite au prochain chapitre si cela vous a plu… :oops: )
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Dernière édition par torino le Jeu 18 Fév - 11:38 (2010); édité 3 fois
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 MessagePosté le: Mer 10 Fév - 15:46 (2010)    Sujet du message: Publicité

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 MessagePosté le: Mer 10 Fév - 19:28 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

OP pour la suite moi ^^
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 torino
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 MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 12:38 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Chapitre 2: the dark passenger

Laissant le corps brûler, Torino s’en alla en direction de la salle du conseil. Mais, derrière de grand et imposant rideaux rouge royal, des yeux le suivaient. Des yeux qui avaient vu ce qui venait de se passer ici.
 

Quand l’empereur eut quitté la pièce, elle s’agenouilla, et, en laissant un flot de larme s’échapper, elle poussa un long et explicite soupir.
 

« Bordel, mais qu’est-ce-qui vient de m’arriver là ? »
 

Mais elle n’arrivait pas à croire que l’empereur, autour duquel l’air semblait si chaud, si doux, pouvait être si… cruel. Et quels yeux, quelle sensation en les regardant Elle ne pouvait pas dire qu’elle tenait le chancelier Pyro dans son cœur, entre autre pour les massacres qu’il avait orchestré dans la vallée de Nimrodel, sa terre natale. Et même, elle eu une certaine satisfaction de le voir mourir.
 

S’approchant du corps toujours embrasé, elle réfléchit, que faut-il faire ? Prévenir le conseil ? Venger la mort du chancelier ?  Assurément non.
 

« Bon alors, c’est le moment d’être au top de tes capacités ma chérie. » Se dit-elle. Elle scruta la pièce, leva les yeux au ciel, plongeant son regard vert émeraude dans la lueur des feux de nérévar, ornant les lustres imposant en deutérium forgé.
 

Elle sortit alors son portable. Fermant les yeux, et se concentrant pour penser à ce qu’elle allait faire.
 

 

L’empereur marchait d’un pas assuré. Sa lame prête à sortir dés qu’il le faudrait. Il savait que le conseil tenait une séance exceptionnelle à cette heure, pour s’entretenir des relations indigènes du continent Nord Gramatonien.
Pyro le savait, et cru que, sachant qu’il était attenu, il était en sécurité avec l’empereur. Pouvant le faire chanter sans prendre de risque.
 

S’arrêtant net devant les grandes portes imposantes du conseil, il ne peut s’empêcher de scruter de ses sens l’intérieur de la pièce. Vieille habitude de combattant solitaire, cela se faisait naturellement chez lui.
Mais curieusement, il ne sentit ni panique, ni peur, ni colère, ni méfiance. Rien. Seulement l’interrogation.
 

« C’est bizarre, tous ces vieux chnoks s’interrogent.» pensa l’empereur.
 

Il poussa alors d’un geste les portes de la salle, tous les conseillers se levèrent. L’empereur les regardait, tous le regardèrent. L’air semblait lui-même se demander se qui se passait.
L’empereur se demandait ce qu’ils pensaient. Les conseillers, encore sous le choque, interrogeaient les yeux de l’empereur.
 

Ce fut Archibald, le chancelier suprême, qui s’avança et brisa la glace.
 

« Majesté, nous venons d’apprendre ce qui vient d’arriver au chancelier Pyro, c’est une tragédie. »
Les sens exacerbés, Torino sentait l’aura de toutes ses cibles présentes dans la salle, et en un éclair, il était prêt à mettre fin à leur vie.
 

« Majesté, vous n’avez rien ? Votre intendante, Elvire, nous a prévenus de l’accident. Encore heureux que ce lustre ne soit pas tombé sur votre personne mon seigneur.
 

Il est heureux en effet, mais gardons surtout à l’esprit que nous venons de perdre un sage conseiller et un ami fidèle », doublé d’une crapule et d’un traitre sans nom.
 

Il va falloir que j’ai une conversation avec ma très chère intendante. Mais tout d’abord satisfaire les vieux.
 

« Mos chers conseillers, mes amis et amis de mon défunt frère, ces quelques jours ont été rudes et facteurs d’un stress et d’une pression constantes et pesantes pour nous. Je propose donc quelques jours de repos, pour tous. Afin de se reposer, et d’honorer la mémoire du Chancelier.
A matin du 15 Fevrury, je vous ferai quérir pour un conseil spécial afin que je vous présente mes prérogatives, et dans l’après midi de ce même jour, nous organiserons une session exceptionnelle dans la salle Armageddon du conseil de guerre, afin d’élire le nouveau chancelier de guerre qui remplacera Pyro.
 

Monseigneur, vous êtes trop bon, mais…
 

A vrai dire Chancelier suprême, ce n’était pas une recommandation, mais un ordre. J’ai besoin d’éclaircir mes idées.
 

Bien entendu majesté. Dans ce cas, bonnes vacances si je puis m’exprimer ainsi, et que ces jours te soient propices à la réflexion.
 

A dans 4 jours conseillers. Archibald, approchez je vous prie. »
 

Le chancelier suprême était un homme, vieux mais avec toujours cette force ancestrale, qui habite les sages et les grands chefs. Cependant, Pyro était un de ses amis, et le poids de sa mort se voyait sur les épaules du vieillard qu’il s’approchait.
Torino ferma les yeux, sachant que pour le moment, Vulkain devait reprendre sa place.
 

« Qu’y a-t-il Empereur ?
 

Archibald, mon ami, depuis que l’on m’a retrouvé, tu n’as cessé de t’occuper de moi comme un fils. M’apprenant tous les rouages du pouvoir, e la gestion d’un empire, de l’étiquette d’un empereur. Ce que je veux dire c’est que tu pourrais être empereur toi-même.
 

Majesté, vous êtes jeune, intelligent et fort. Ce que je vous ai appris, personne sur cette planète n’aurait pu le faire en aussi peu de temps. VOUS…avez l’étoffe d’un empereur. Moi je n’aurai pas le courage d’avoir une aussi grande responsabilité. »
 

Vulkain le regarda dans les yeux, avec émotion, il répondit :
 


« J’aurai besoin de toi ces prochains jours. De tous les sages, les conseillers ou les chefs de guerre, tu es celui que je respecte le plus, et pour lequel j’ai le lus d’affection. Tu es comme un père pour moi.
 

Vous me faites trop d’honneur empereur. Mais vous pourrez compter sur moi, comme un fils peut compter sur son père. J’ai pour vous une affection paternelle mon garçon, et tant que je serai en vie, je vous servirai et vous protègerai du mieux possible.
 

J’ai de la chance de vous avoir. D’autres rois auraient échangé leur empire pour un seul de vos conseils.
 

Merci Majesté. A bientôt.
 

A bientôt mon ami.
 

Les deux hommes se regardèrent avant de se tourner le dos. Dans leur regard, un lien invisible, comme père et fils, venait de finir de se construire. Et ce lien se serait plus fort que tout. Puis Vulkain retourna vers ses quartiers.
 

« Pour une surprise, c’est une surprise. Tu ne t’y attendais pas à cela hein !!!
 

Vulkain s’arrêta devant un miroir du corridor menant à ses quartiers. Il se regarda. En fait, ce qu’il regarda, c’était les yeux rouges qu’il voyait au fond de lui.
 

Toi non plus Torino. Nous avons été surpris tous les deux. Mais je me demande pourquoi ?
 

Elle va te faire chanter, j’en suis sur. On devrait la faire disparaitre, et jeter son cadavre aux chiens de goufrefer.
 

Elle vient de nous sauver la mise je te rappel.
 

Non, elle vient de sauver la vie de tous les conseillers et gardes de la salle du conseil.
 

Pas faux. Mais on ne peut pas tirer de conclusions Hâtives. Nous allons avoir une petite conversation avec elle.
 

Ainsi soit-il majesté…ah ah ah ah »
 

Le rire de Torino raisonnait encore dans la tête de Vulkain, qui s’en alla.
 

 

Elvire referma les portes en deutémeraude des quartiers de l’empereur.
 

Tu t’es débrouillé comme un chef ma fille, pensa-t-elle. Parfait, maintenant, trouver l’empereur et…
 

Elle fut comme paralysé. Un bras était passé sous le sien, droit, pour, de derrière, la prendre à la gorge. Et déjà elle sentait qu’elle ne touchait plus le sol.
Elle frissonnait, elle avait peur, mais elle était aussi complètement excitée. Car elle s’avait à qui appartenait cette main, ce bras, cette aura meurtrière qu'elle avait déjà senti peu de temps auparavant.



« S’il… s’il vous plait, Majesté. »
 

Les doigts de Torino serrèrent plus fort encore. Puis il la lâcha tout d’un coup. Elvire tomba sur le sol. Elle se releva rapidement, et s’écarta vers un coin de la pièce, fixant l’empereur dans les yeux.
 

Torino resta de marbre, du moins à l’extérieur. Parce qu’au fond de lui, les yeux verts d’Elvire produisirent une sensation de chaleur. Un frissonnement, une caresse intime, au plus profond de lui. Il n’avait aucune idée de ce que c’était, il n’avait jamais rien connu d’aussi ... plaisant.
 

Il se laissa tomber dans un fauteuil, et fermant les yeux, laissa la place à Vulkain. Celui-ci se leva, et se dirigea vers Elvire, non d’un air menaçant mais, curieux.
 

« Comment arrives-tu à faire cela ? Qui es-tu ? Comment as-tu fait ? Questionna-t-il.
 

« je… je ne… fais quoi… ? Je...
 

Mais tu l’as renvoyé au fond de moi. Il se cache, il a eu peur. Tu as fait ressentir de la peur à la peur elle-même, alors comment fais tu cela. Ou peut-être bien que…non non non, se serait vraiment extraordinaire. »
 

Puis il se retourna et plongea dans une réflexion profonde, comme s’il souhaitait retrouver Torino, et lui poser une question.
 

« Je ne sais pas pourquoi j’ai fais ça, commença Elvire, je me dirigeais vers la salle à manger pour vous dire que le conseil avait commencer sa réunion, quand je vous ai entendu parlé. Et soudain, l’air a commencé à devenir lourd, et une aura de meurtre se dégageait. Je pensais que c’était le chancelier Pyro, mais lorsque vous lui avez sourit au dessus de son fauteuil, j’ai su que c’était vous.
 

Continus, répondit Vulkain, tiré de ses pensées.
 

Donc je vous ai vu et, il s’est embrasé sous mes yeux, et les vôtres. D’ailleurs, vos yeux… vos yeux étaient différents, ils étaient rouges, d’un rouge tellement… tellement beau.
 

De toutes les personnes qui ont vu c’est yeux, tu es la seule à dire qu’ils sont beaux.
 

Ils sont magnifiques. Je n’avais jamais rien ressenti auparavant. Je suis élémentalienne, je ne ressens rien d’habitude, et là, il y a eu un flot d’émotion incompréhensible qui a dévasté tout l’intérieur de moi. »
 

Etonné parce qu’il entendait, Vulkain se dirigea vers le mini bar, et commença à servir un vieux cognac de la Terre. C’était l’avantage de son passé.
Il servit un verre à la jeune femme, qui trempa légèrement ses lèvres délicates dans l’alcool.
« Et ensuite, pourquoi ne pas avoir prévenue la garde royal, et les exarques pour qu’ils m’arrêtent ?
 

Je ne sais pas. Après ce sentiment, nouveau et irrationnel pour moi, je ne savais ni quoi penser, ni quoi faire. Alors j’ai scruté la pièce, j’ai vu les lustres imposant portant les feux de nérévar. Tout est allé très vite ensuite. J’ai téléphoné immédiatement à l’Hérault du chancelier suprême Archibald, pour lui dire qu’un lustre de la salle à manger personnelle de l’empereur était tombé sur le chancelier Pyro, et que celui-ci était mort. Ensuite, j’ai pris mon arme et j’ai tiré à la base du lustre pour qu’il tombe sur le corps du chancelier. Il a été écrasé et s’est embrasé de flammes bleues de nérévar. J’ai utilisé mon fouet electrostatik pour faire s’effondrer le reste de la base du lustre. »
 

Elle prit une autre gorgé, plus longue celle-ci, et toussota à cause de la force de la liqueur. Elle reprit ensuite.
 

« J’ai ensuite appelé la garde, avant même que vous ne soyez arrivé dans la salle. Le reste. Ils m’ont prié de rentrer dans mes appartements et voilà. »
 

Elle disait la vérité. Cette petite lui avait sauvé la vie.
 

« Pourquoi avoir fait cela, tu es complice maintenant », se rapprochant d’elle, il but son verre d’un trait.
 

« A moins que tu ne veuilles me faire chanter ! Qu’est-ce-que tu veux ? Que veux-tu en échanges de ton silence ?
 

Je… je veux les revoir, ces yeux. »
 

L’empereur ferma les yeux, sourit et reprit d’une voix sereine, rassurante :
 

« Tu vas rentrer chez toi, te faire couler un bon bain chaud et dormir. Demain, j’aurai besoin de toi, et je te mettrai dans la confidence. Nous allons être tout les 2 maintenant, seules et contre tous.
 

Mais qu’est ce que cela veut dire ?
 

Ça veut dire que j’ai coupé la tête du monstre, mais que d’autres vont repousser. Il faut que j’en termine avec les projets démoniaques de mon frère. Son action a été menée plus en profondeur que je ne le pensais.
Enfin, va maintenant, et dors bien Elvire. »
 

Elle se dirigea vers la sortie, rassurée, et presque heureuse. Mais elle s’arrêta nette. Et sans se retourner dit :
 

« qui est-il ? »
 

L’empereur resta de dos lui aussi, et répondit d’un murmure :
 

« my dark passenger… »
 

To be continued
 

Ps : si vous aimez, je continue, mais faut le dire ! On verra bien le clin d’œil à Dexter… bonne lecture
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 MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 20:19 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

"le clin d'oeil à Dexter" ???


Moi c'est bon ^^
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 MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 20:29 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Pour comprendre le clin d'oeil il faut connaitre Dexter, la série sur le serial killer qui tue des meurtriers.

La suite demain. Merci Dek'
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 MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 20:33 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Ouais je connais Dexter mais j'ai vu que la saison 1 et ça fait déjà un moment du coup je voyais pas bien le rapport :)


Bon bah à demain pour la suite de l'épisode alors ^^
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 MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 20:50 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

bien bien j'aime ;)
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 MessagePosté le: Ven 12 Fév - 12:52 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Chapitre 3: zone de combat...

“je monte des gouvernements, je mets en place des hommes de pouvoir. Je les regardes s’effondrer. Je mets des pièges et ils tombent dedans. Je fais ma ronde et… quoi ? »


Alejandro Price, homme tout à fait banal, s’arrêta net. Son oreillette accrochée, il mit sa main dessus afin de bien entendre ce que lui avait demandé son interlocuteur.


« Nous voulons que Vulkain tombe. Tuez la fille.


Donc j’abandonne l’affaire en cours et je … allo ? allo ? Pauv’ connard ! gna gna gna gna gna. Et je veux que gn gn gng ng », grogna price contre son interlocuteur qui lui avait raccrochez au nez.


« bon, donc je stop l’affaire en cours mais comment. Le gouvernement obsidien était prêt à voir le jour. Tanpis ! »


Il se dirigea et entra dans un hôtel 4 étoiles de la place des Crombes, dans la capital de la planète Darinos. Ce type était vraiment d’une banalité déconcertante.
Homme de 35 ans, cheveux brun, yeux marron, 1m80. Il était habillé couleur local. Les Dariens n’étant pas des experts en esthétisme vestimentaire, il portait un bermuda, et une chemise couleur croco verte avec un bob sur la tête.


« 3ème étages, chambre 3652. 2 gardes du corps » pensa-t-il, se remémorant que c’était lui-même qui avait recruté ces types. Lui-même qui avait choisi la chambre d’hôtel. Et encore lui qui avait promis à Psomata, de s’installer ici en attendant de commencer sa campagne présidentielle.


Il arriva devant les 2 gardes du corps.


« Monsieur Price ? que faites vous ici ? je croyez qu’on ne devait plus se revoir ?


Effectivement Messieurs, on ne doit plus se revoir du tout. »


Mail déjà le coup partit. Silencieux, mortel. Price dégaina si vite son Walter Plasma Série 6.16 Silencieux, qui le 1er garde n’eut pas le temps de réagir. Quand au second, il avait déjà la gorge tranchée par la lame TB (Télescopique Bras) en Deutérium allégé qu’il portait constamment. Sous ses airs de parfait tocard, il était en fait doué d’un talent inné pour tuer.


Il enjamba les corps, frappa à la porte. Psomata ouvrit, gardant la tirette de sécurité, au cas où. Et le cas était, en ouvrant il ne vit que le bout du canon Walter de Price, se coller sur son front.


« Mais enfin … »


Mais sa tête vola en éclat, aspergeant le visage de Price. Au même moment, la porte de l’ascenseur de service s’ouvrit. Price était en train de nettoyer son arme avec sa chemise quand la femme de ménage sortit de l’ascenseur. Elle s’arrêta net devant les cadavres des 2 gardes.


« Eh bien, on peut dire que vous tombé à pic vous », s’amusa-t-il.
Elle s’apprêta à hurler, mais il n’eut qu’un bruit, rapide et terrifiant, et celui de la tête de la femme de ménage qui explosa.


« Faudrait que je règle la puissance de mon joujou, c’est vraiment dégueulasse ! Et maintenant, direction Tetra Gramaton ».




2 semaines plutôt…Taranit, Montagne noire, Tetra gramaton.


« ET VOICI A PRESENT LE COMBAT QUE VOUS ATTENDEZ TOUS ! APRES C’EST 3 PETITS COMBATS D’EXHIBITION, VOICI LA RENCONTRE POUR DÉSIGNER QUI DE NOS 4 COMBATTANTS VA REMPORTER LES 10 000 CREDITS DE LA VICTOIRE. »


Dans la petite ville de Gossbelt, l’arène est un des lieus les plus populaires. Les gens aiment la violence. Il aime la mort, le sang, la brutalité, tant que ce n’est pas sur leur propre personne.


Depuis 9 ans, Vulkain vivait ici, depuis la mort de ses parents et de son frère. Il ne s’intéressait qu’à une chose. Lui. Il vivait plus exactement dans le pic Sud qui surplombait la ville, dans une grotte, solitaire, en ermite. Chaque jour, il méditait, s’entrainait à parfaire son art dans le combat rapproché. Et lorsqu’il en avait besoin, il descendait en ville pour gagner un peu d’argent dans ce genre de combat.
L’arène était remplie. La zone de combat avait était nettoyer rapidement du sang des combats d’exhibition précédent. Les 4 concurrents attendaient, derrière leur porte respective.


« Eh, Toto, j’ai misé sur toi encore… vas-y de bon cœur ». Dit le présentateur en s’approchant de ma porte. Et il reprit en hurlant dans son micro.


« AH LA PORTE EST, VEUILLEZ ACCEUILLIR MOON, L’EMPALEUR, DEJA CONNU POUR SON TEMPEREMENT EXTREMEMENT AGGRESSIF DANS LES TERRE GELÉE DE FERWIK. IL EST PRET ET IL EN VEUT CE SOIR !!! »


La porte s’ouvrit sur une montagne de muscle en puissance. Approximativement 2m10, et sans doute 10 gr de cervelle. Il ne portait aucune armure, aucune arme. Juste un pantalon en toile qui s’arrêtait aux genoux. Une bête dans toute sa splendeur. Mais ayant l’habitude de chasser des bêtes bien plus grosses et plus grosses et plus fortes que lui pour chasser et s’entrainer, Vulkain ne s’en méfia pas.


« DANS LE COIN OUEST, UN NOUVEAU, KORKRON L’IMVINCIBLE. ORC DES MERS DU SUD, IL EST VENU ICI POUR TROUVER GLOIRE ET FORTUNE. »


L’orcs était de taille moyenne, relativement costaud. Mais le danger chez les orcs, se sont leurs coups portés. Sans méthode, sans technique. Totalement aux hasards. Mais Vulkain, à travers sa porte, ne s’en souciât pas non plus, et scrutait la porte SUD, car derrière cette porte, il y avait quelqu'un d’excessivement calme, et serein, et Vulkain se méfiait de ces mecs là, les mecs comme lui.



« DANS LE COIN DE LA PORTE NORD, NOUS ACCEUILLONS UNE CELEBRITE, LE CHAMPION DE LA CELEBRE ARENE DE LA CAPITAL, GRAMATON PRYME, QUI A VOULU CONNAITRE NOTRE CHAMPION QUI N’ACCEPTE PAS DE SE BATTRE QUAND ON VEUT. JE VOUS PRESENTE DONC LE CHAMPION MALFURION…


« Qui tu es mon gars », pensa Vulkain.


Un homme apparu, avec une tête de guépard en guise de casque, et des griffes de raptors accrochées aux bouts des bras. Vulkain sentit son aura. Calme, froide, cet homme était adepte du combat rapproché, comme lui, et il pouvait presque distinguer son cercle autour de lui, sa zone mortelle où n’importe quel ennemi, non préparé, mourrait à coup sur.
Le champion leva les bras, pour montrer sa puissance, et son envergure. Car il mesure bien 2m10 comme Moon, mais ses bras, avec ses griffes, lui donnait une apparence apocalyptique.


« ET ENFIN, CELUI QUE NOUS TOUS ATTENDONS POUR QU’IL DONNE UNE LEÇON A CES HOMMES VENUS LE DEFIER. ACCLAMEZ TOOOOOOORRRRINO !!! »


La foule se leva, Il était comme leur petit champion perso, comme un frère pour tous, il représentait leur fierté, pour cette ville qui n’en avait aucune.
Vulkain s’approcha. Il était vêtu d’un pantalon, genre treillis militaire, avec une chemise blanche, ouverte.
Le guépard lui fit un signe, et la foule se tut. Elle sentait une tension entre les 2 hommes. Et Vulkain sourit.


« BBBBBBBOOOOOOONNNNNNGGGGGG…….. » retentit le gong géant de l’arène.


Mais déjà, il ne restait plus qu’un nuage de poussière à l’endroit où le guépard et Vulkain se trouvaient. Rapide comme l’éclair, ils se jetèrent dessus avec une telle force, qu’ils créèrent des bourrasques fines et rapides qui soulevaient la poussière sur le sol.


« OU LA LA INCROYABLE, IL SEMBLERAIT QUE MALFURION ET TORINO SOIENT BIEN DECIDÉ À PROUVER QUI EST LE MEILLEUR. »


Moon ne comprenais rien tous se passait si vite. Et ça l’énervait beaucoup. Tandis que Korkron observait. Les mouvements, les forces, les vitesses. Puis il se jeta sur le coté pour éviter Malfurion, projeté par Vulkain, qui retomba à quatre pattes.


Korkron en profita pour charger Malfurion. Dégainant ses épées, il donna des coups dans tous les sens. La technique des orcs était généralement la danse de la mort. Une danse, apprise par chaque orc, et façonnée en fonction de l’orc, à sa manière. Donc totalement inconnue.
Cependant, parant et/ou évitant toutes ses frappes, Malfurion dansait lui-aussi. Et à chaque coup évité, il gagna en vitesse sur l’orc. Celui-ci ne comprenait rien, comment augmentait-il sa vitesse.


Ce fut la question que se posa aussi Vulkain.


« derrière toi imbécile », lui murmura Torino.


Vulkain s’écarta rapidement, laissant Moon enfoncé son genoux dans le sol, dans un bruit assourdissant.


« T’es trop gros, trop lent et trop moche mon gars, j’vais en finir rapidement avec toi.


Fais-le, au lieu de parler. » dit Malfurion, qui s’arrêta immédiatement.


Korkorn aussi mit fin soudainement à ses attaques. Il ne bougeait plus. Il se contentait de regarder Malfurion, horrifié. Ce dernier se tenait droit, juste un peu essoufflé.


« pour… pourquoi je n’arrive pas à bouger ? dit Korkron.


J’ai sectionné tes tendons, en plus de te saigner à mort. Tu vas voir. » Répondit Malfurion en souriant.


Et soudain, du corp de Korkron se mirent à jaillir des flots de sang, comme une fontaine, puis il s’écroula dans un bruit d’agonie, venant probablement de sa gorge tranchée également.


« Alors, tu viens te battre ou tu veux que je t’aide pour celui-là ? » demanda Malfurion à Vulkain.


« Laisse moi ce naze, s’il te plait. Murmura Torino.


Hors de question, la dernière fois j’ai eu trop de mal à t’arrêter. C’est ta punition.


Je t’en prie, juste celui-ci, punie moi sur un autre adversaire. STP STP STP STP STP STP STP STP STP STP


Ok ok. Tu me gonfles. Dés que c’est fini, je reprends la place compris.


Ouai ouai. »


Moon, énervé que l’on ne fasse pas plus attention à lui, se rua sur Torino. Celui-ci ne bougeait pas. Immobile, il restait là. Sous le regard curieux de malfurion, et inquiet de la foule de l’arène.


Moon, l’épaule en avant, faisant tremblé la terre de toute sa masse, se trouvait à présent à quelques centimètres de la tête de Torino, quand celui-ci disparu, sous le regard exorbité de Malfurion et le souffle coupé de la foule.


Moon s’écroula sur le sol dans un fracas du diable. Il se releva, chercha Torino. Quand il sentit quelque chose sur sa tête.
C’était Torino, à cloche pied, qui s’était installé sur la tête de Moon, en souriant. Le regard de Malfurion devint suspicieux.


« Il est rapide le gosse, très rapide. Voir plus rapide que moi. » Se dit-il.


« Je vais t’apprendre à te moquer de moi, Moon l’empaleur. Je vais te punir. » Cria Moon.


« Ne soit pas stupide, tu es complètement dominé, même tu es déjà mort mon pauvre, adios amigos !!! répondit Torino d’une voie tranquille.


Torino sauta alors sur place, légèrement, et donna un coup sec du talon et rapide sur la sommet du crâne Moon. Puis fit un salto arrière pour atterrir délicatement sur ses pieds.


Il n’y eut plus un bruit. Plus un souffle. Même Malfurion ne faisait rien. Que s’était-il passé ? Pourquoi Moon ne réagit pas ? Personne ne pouvait le savoir.


Soudain, Moon s’écroula une nouvelle fois, définitivement.


« Il ne se relèvera plus, tu peux venir Malfufu. » Dit Torino en souriant.


Il ne répondit rien. Resta silencieux. Analysant la situation. Essayant de comprendre ce qui était arrivé à Moon.


« Tu voudrais savoir ce qui lui est arrivé hein. Le point faible des gros lourd comme lui, c’est le crâne, et en particulier ce qu’il y a à la base du crâne, la colonne vertébrale. Reliée à toutes les parties, de près ou de loin, du corps. C’est le centre névralgique du système humain. Et peu importante les muscles, cela reste un point faible. »


Il s’avança alors en direction de Malfurion.


« Il m’a suffit simplement de me placer sur le sommet de son crâne, et de donner une impulsion en profondeur, suffisamment importante pour disloquer sa colonne vertébrale. Je peux ta l’apprendre si tu veux. La technique ne nécessite pas une force surhumaine, simplement de faire passer sa force la ou l’on. Par exemple, vouloir détruire un vase, derrière un mur sans détruire le mur lui-même. »


Torino se trouvait à présent à un mètre de Malfurion, qui commençait à s’inquiéter.


« Se garçon, pensa-t-il, il a réellement fait ce qu’il vient de dire. Et aussi… il vient d’entrée dans ma zone de combat, sans que je ne le sente, omnibulé par son explication. Et même, à l’intérieur de ma propre zone de combat, j’ai l’impression que je ne pourrais jamais le toucher. Je dois me reprendre. »


Soudain, en un éclair, il fendit l’air de ses griffes pour toucher Torino, qui évita facilement le coup. Puis, prenant appuis, il sauta en arrière pour s’écarter de Torino.


« Tu es un bon adversaire Torino. Mais nous ne sommes pas du même niveau. » Dit Malfurion, en atterrissant et prenant sa posture de combat.

« Tu t’es introduis dans mon cercle, félicitation, rare sont ceux qui ont réussi. Et tu m’as introduit dans le tien, sous cette explication foireuse. Car non, c’est impossible tu n’as pas pu faire cela. Seul un maitre pourrait faire cela. Je te le promets, je n’entrerai plus dans ton cercle de combat, sauf pour te tuer et tu n’entras plus dans le mien sans mourir.

Alors tu n’as vraiment rien pigé du gland. » Répondit Torino.


L’air semblait s’être arrêté. La foule regardait le combat comme si c’était la dernière chose qu’elle ne verrait jamais.


Malfurion dévisagea Torino sans comprendre de quoi il parlait.


« Tu es déjà dans mon cercle, depuis le début, bien avant que tu n’entres dans l’arène. Tu es déjà mort. »


Le même nuage de poussière que précédemment apparue à la place de Torino. Malfurion écarta les yeux, mais déjà Torino se trouvait derrière lui.
Il lui donna un coup de poing, droit dans le flanc droit. Terrible, puissance. Mais Malfurion l’évita de justesse. Et répondit en faisant sortir une lame de son mantelet gauche, qui supportait ses griffes gauches. Puis il donna un coup de coude vers Torino.


Ce dernier bloqua le coude de Malfurion, qui prit appui et s’élança en arc de cercle pour retourner un coup de genoux dans le visage de Torino. Mais celui-ci évita et lâcha le coude de son adversaire.


Malfurion commença alors une série de mouvement, visant Torino à ses points vitaux. Rapide de plus en plus rapide, mais Torino jouait, il s’amusait, il lisait les mouvements de son ennemi.


Soudain il s’arrêta, et Malfurion en profita pour écarter ses bras, voulant prendre Torino en ciseaux, entre ses griffes mortelles. Mais au même moment, Torino cria :


« LES 64 POINGS DU HAKÊ»


Et il entama une série de coups surpuissants :


« LES 64 POINGS DU HAKÊ… » et 6 coups vinrent s’abattre sur la poitrine de Malfurion.


« LES 12 POINGS … » les poings arrachaient la peau de Malfurion qui criait.


"LES 32 POINGS… " Tellement rapides, que le foule ne voyait pas les coups portés.


Et enfin


"LES 64 POINGS DU HAKÊ..." Cette dernière série projeta Malfurion contre le mur avec une telle force qui s’encastra dedans.


« aaarrrrgggg… le Ha…..le hakê… Co…comment connais-tu ce…cette technique. J’ai Jai mal Je….. » Du sang jaillit de sa bouche, de son nez et de sa poitrine.


« Peu importe, tes os sont disloqués, tu va mourir d’une hémorragie interne de tous tes organes vitaux. Ils sont en bouillies à l’intérieur de toi. Foie, Poumon, Rein, Pancréas, Cœur, estomac. Et… Putain j’ai jamais le temps de terminer mes tirades de fin de combat, ils claquent tous avant. J’en ai marre à la fin.


Je reviens maintenant. Tu t’es assez amusé comme ça. Tu t'es bien battu, comme d'habitude" Dit Vulkain dans la tête de Torino.


Tu parles, même pas intéressant ce combat. » Répondit Torino, boudant presque.


Vulkain reprit sa place, et alla chercher ses gains.


« Eh amigo, tu m’as encore porté chance. Mais pourquoi tu n’as pas parié sur toi, tu pourrais te faire encore plus de tune mec. » Demanda le présentateur.


« Pas besoin de plus ».


Puis il rentra chez lui, par la forêt. Mais à la lisière, il s’arrêta et se retourna, comme pour voir qui le regardait avec cette intensité depuis le début du combat de tout à l’heure.
Il ne vit rien et disparut dans la forêt.


« Allô conseiller. Je l’ai retrouvé. Oui il va… très bien. Bien monsieur… oui monsieur… a bientôt monsieur. »


La femme raccrocha, et monta dans son simpleplane.


« Base militaire orbitale Orchestra 16. Pilote automatique. » Dit-elle à l’ordinateur de bord. Et, regardant une photo de Vulkain, il reprit :


« Je n’aimerai pas être à ta place mon garçon. Tu n’es personne, tu n'as rien fait et tu vas mourrir. »


Puis elle décolla.


To be continued…


Ps : clin d’œil à Naruto, Simple Plan et desperados 2 …  ;)
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 MessagePosté le: Ven 12 Fév - 13:44 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

C'est plutôt bien, pour le moment je n'ai lu que le premier chapitre. Il y a quelques fautes d'orthographe et de conjugaison qu'il faudrait reprendre, mais dans l'ensemble ça va. Il y a juste une erreur un peu plus génante, c'est que tu nommes ton personnage Torino dès les premieres lignes alors qu'il ne fait son apparition qu'à la fin du premier chapitre.
Citation:
Torino prit sa veste, et traversant le corridor jusqu'à la salle du souper, il songea.
 
Sinon j'ai une question, de quoi t'inspires-tu dans ce premier chapitre ? Roman ? Film ? ...
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 MessagePosté le: Ven 12 Fév - 15:28 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Dans le 1er chapitre, je m'inspire effectivement de certaines choses comme "Kyo aux yeux de démon" pour les yeux rouge notament. Après, il y a des trucs que je rajoute deci delà. Sinon c'est mon imagination.
Les médecins du centre psychiatrique m'ont dit que j'avais une grande imagination...

Et pour les fautes, désolé, mais j'écris trop vite donc je ne fais pas attention. J'y ferai attention dorénavant.

En fait j'adore les RPs, créer des histoires. Ça me vide complètement la tête. Et d'après ce que Deknar a fait pour la partie diplomatie, j'avais très envie d'en faire autant. D'ailleurs tu as vu, j'y ai ajouté ma patte discrète... :)

Par la suite, dans mon histoire, j'ai prévue de rajouter quelques membres de l'ally, et de la rendre vivante. Donc, vous verrez, il faudra juste rajouter un morceau comme dans la partie diplomatie.

Enfin, c'est cool. Du moment que ça plait.
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 MessagePosté le: Mar 16 Fév - 13:44 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Chapitre 4: concordance…


Toujours 2 semaines plutôt...

 

Clotard marchait comme à son habitude, de manière houleuse. Etant bossu, il était difficile pour lui de se tenir droit. Mais Dieu lui avait octroyé d’autres atouts au détriment de sa stature. Il était d’une force incroyable, et dépourvu de tout sentiment. Une aubaine pour le l’empereur Wilfrid, qui depuis quelques temps avait fort à faire pour assurer sa place d’ « empereur ».
 

« Mon cher Clotard, m’apportes-tu de bonnes nouvelles ? Je l’espère… pour toi, dit l’empereur.
 

Oui très cher Maitre. Nous avons retrouvé le garçon, enfin votre frère. Il n’est pas mort comme vous le croyiez. Clotard se rapprocha de Wilfrid. Il est jeune, beau et très fort à ce qu’il parait. Tout comme vous Monseigneur. Clotard caressait maintenant la grande cape bleu incrustée d’or de l’Empereur.
 

Fiches moi la paix bossu, tu me dégoutes trop. Tiens voilà pour toi, dit-il en montrant du doigt une jeune femme, vêtue d’une couverture et inconsciente. Tâches de ne pas en mettre partout comme la dernière fois.
 

Oh merci maître. Répondit Clotard en se ruant sur la jeune femme. Bavant tout ce qu’il pouvait, il dit :
 

Si vous avez besoin de moi….slrp…je suis dans mes quartiers. »
 

Et il s’en alla.
 

Même si Clotard évoquait en Wilfrid un sentiment de dégout profond, c’est lui qui l’a pris sous son aile. Il l’a trouvé très jeune, en train d’égorger une pauvre femme. Orphelin dés la naissance, il était seul, et il lui a tout appris, mais surtout il a canalisé cette pulsion pour son propre profit.
 

« Sypher viens ici de suite, j’ai besoin de toi. Et Dis à Pyro de venir aussi », dit Wilfrid dans l’intercom intégré dans son armure.
 

Quelques instants plus tard, un homme ténébreux poussa les portes. On aurait dit qu’il était entouré d’ombre. Là seule chose que l’on voyait c’était le pommeau de la lame d’or de l’empereur, dans son coffret de cristal, que portait Sypher.
 

Majesté, vous m’avez demandé ? J’ai fais quérir le conseiller Pyro, il sera là dans quelques minutes.
 

Bien, mon sabre est prêt à ce que je vois.
 

Oui Seigneur, tenez, dit Sypher alors qu’il tendit l’épée à l’empereur Wilfrid.

Bien, tu sais ce que tu dois faire en mon absence ?
 

Oui mon maître, je dois tuer le jeune garçon, discrètement. Mais de toute façon, se ne sera pas difficile. Il vit reculer dans des montagnes, en Taranit. Il ne voit personne, il ne connait personne.

Très bien, tout sera bientôt fini alors. Il peut nous échapper ? demanda l’empereur qui accrocha l’épée à la ceinture de son armure d’adamantium.
 

Impossible, j’ai mis mon meilleur agent sur le coup. Il doit me faire un rapport dans les prochaines heures. »
 

Sypher était tellement recroquevillé qu’on aurait dit qu’il suppliait l’empereur, qu’il en avait peur. Mais il poursuit.
 

« Est-il aussi fort que votre grandeur ?
 

Il est mon frère mais je suis empereur. Il n’a jamais été un combattant hors pair. Toi-même tu pourrais le battre. Ceci étant, cela fait des années. Il a pu changer, alors dit à ton homme de faire attention tout de même ». Conseilla Wilfrid.
 

Soudain les portes s’ouvrirent sur un homme en uniforme militaire.
 

« Ah Pyro, tu en as mis du temps. Es-tu prêt, nous partons maintenant. La guerre n’attend pas.
 

Oui empereur, répondit le chancelier de guerre Pyro. Notre vaisseau nous attend pour rejoindre la flotte en orbite près de Century 21.
 

Allons-y alors. Sypher, tu sais ce qu’il te reste à faire. Questionna L’empereur à son homme de main, toujours à genoux. Ne me déçoit pas. »
 

 


 

Eleanor ouvrit la porte de sa chambre. Elle ôta sa combinaison noire, sa veste, son pantalon, ses bottes, ses armes et, une fois en petite culotte et tee-shirt, prit une cigarette et regarda par le hublot l’espace infini.
 

C’était une belle femme. Svelte, athlétique, avec un corps parfait. Elle avait les cheveux châtains, ébouriffés, et une mèche qui tombait sur son visage, couvert de petites cicatrices.
 

La porte de sa chambre s’ouvrit d’un coup sec. Un homme se tenait derrière. Il resta un instant à reluquer les jambes, et l’arrière-train d’Eleanor.
 

« Ça t’arrive jamais de frapper avant d’entrer conard. Dit-elle tranquillement sans détourner les yeux de l’espace.



Je n’ai jamais compris pourquoi t’était là, sur cette station. Ya bien une raison je pense, et ça doit être de me satisfaire ». Dit l’homme en regardant avec persistance les fesses d’Eleanor.
 

Celle-ci se retourna, et regarda l’homme dans les yeux avec insolence.
 

« Moi je sais pourquoi t’es là tocard. Elle tira une grande bouffée sur sa cigarette et reprit. T’es là parce que tu as raté, pour la 13ème fois consécutive, ton examen pour devenir officier dans les services impériaux. »
 

Le visage de l’homme ne souriait plus, et commença à devenir plus grave…
 

« tu es là parce que ton papa adorée ta abandonné parce que tu n’arrivais à rien, tu était un con doublé d’un fainéant. »
 

L’homme commença à s’énerver.
 

« Enfin, tu es là parce pour une raison tout à fait rationnelle, et relativement importante dans une station orbitale comme celle-ci, parce qu’on a besoin d’un pauvre débile, d’un animal de cirque, d’un idiot, pour faire tout ce que les officiers et sous-off ne veulent pas faire. T’es là parce que tu es un raté. Et je me demande pourquoi toi tu es encore là mon vieux Filbord. »
 

D’un bond il se rua sur Eleanor mais stoppa pas net quand il sentit une lame fraiche sur la peau de son cou.
 

« Il serait mal avisé de faire du mal à cette femme Caporal. » Dit l’homme qui accompagnait Filbord.
Il était très élégant, surement un officier de la garde secrète impériale, se dit Eleanor.
 

« Je me présente, je suis le Lieutenant-Colonel Duprés. Dorénavant, je dirigerai cette base orbitale. Mais mes supérieurs m’ont demandé de vous rencontrer, et de vous laisser carte blanche pour votre mission. Il se tut et regarda Eleanor d’un regard glacial.
Je n’aime guère qu’une personne ait tous les droits dans ma base, autre que moi bien évidemment, et l’empereur cela va de soi.
 

Alors vous allez apprendre à apprécier Colonel, car je suis mandaté par l’empereur lui-même. Je me fiche de vos état d’âme, ou de l’impression que je vous fais. Je suis ici dans un but précis, et je n’admettrai aucun ralentissement dans ma mission ». Répondit Eleanor d’un ton sûr, sans hésitation, comme si elle récitait un texte par cœur.
 

Duprés sourit, et ajouta :
 

« Biensur madame. Il sera fait selon vos désirs.
 

Alors préparer moi une navette. Je pars demain à l’aube. Je veux me lever demain matin, me doucher, m’habiller et prendre ilico cette foutu navette. Me suis-je bien faite comprendre Colonel Duprés.
 

Parfaitement Madame. Bonne soirée. »
 

Eleanor referma la porte violemment. « Putain les mecs, c’est vraiment une plaie. » Puis elle ralluma une cigarette.
De l’autre coté de la porte, dans le couloir, Filbord dit au Colonel.
 

« elle a un sacré caractère la petite hein ! Tellement sexy, mais tellement intouchable.
Pour ça c’est sur. Sexy, elle l’est. Elle excite tous les mecs de la station.
 

Que savez-vous d’elle exactement ? demanda Duprés en marchant.
 

Elle n’est là que depuis quelques semaines. Elle va et vient, entre la base et Grama (diminutif de Tetra Gramaton). Elle bosse dure par contre. Elle donne des ordres. Elle reclame. Une chieuse quoi, que je ferais bien taire à ma manière si vous voyez ce que je veux dire, dit Filnord avec son petit sourire.
 

Je vous serez gré de ne m’épargner vos pensées, aussi délicates soient-elles, Monsieur Flibord. Mais je reconnais qu’on a la fois envie de la baiser, et envie de l’étrangler pour qu’elle ferme sa gueule, répondit Duprés en lui rendant son sourire.
 

Mais il y a pas mal d’histoire qui courent sur elle. Rajouta Filbord.
 

Du genre ?
 

Eh bien, vous avez remarqué son visage je suppose. Tout tailladé. C’est son père à ce qu’il parait. Quand elle était petite, il l’a tailladé, quand il était bourré, et il l’a même violé, souvent. Pas une enfance facile c’est sur. Donc maintenant ses rapports avec les hommes sont assez tendus, et ça se comprend. Mais moi ça m’excite plus qu’autre chose… ah ah ah »
 

Le rire de Filbord résonnait alors qu’ils entrèrent dans une vaste salle. Ils s’arrêtèrent devant un ascenseur.
 

« Comment savez autant de chose sur elle. Vous n’avez pas l’air très amie. Questionna Duprés.
 

Pour sur non, moi jveux juste lui mettre un coup. J’ai appris ces choses par son dernier mec. Elle a des envies de femmes aussi… C’est un toubib du secteur 2. Sergent Brian Lartigue. Et il a pas tenu sa langue. Et elle lui a arraché. »
 

Duprés regarda Filbord avec étonnement, puis sourit :
 

« Et bien elle a tout pour plaire cette jolie jeune femme.
 

Attendez, savez pas la suite. Son père elle l’a tué, après qu’il ait tué sa mère. Elle l’a mutilé et brulé. Comme ça. Elle est pas nette, elle est bonne mais pas nette, c’est moi qui vous le dit Colonel.
 

Au moins on est d’accord sur une chose, elle est charmante, he he he ». Répondit Duprés. Et les 2 hommes disparurent dans l’ascenseur.
 

 Eleanor finit sa 3ème cigarette, et, toujours en petite culotte sur son lit, elle ouvrit le dossier 1000-CI-01. Sur la 1ère page, elle vit celui sur qui elle travaillait depuis 9 semaines.
La photo de Vulkain précédait ses caractéristiques physiques. Elle feuilleta son dossier, en fumant. Elle voulait comprendre.
 

« pourquoi diable il s’intéresse à toi ? » pensa-t-elle. Elle prit son ordi portable, et effectua une recherche. La même, depuis des semaines. Elle tapa le nom VULKAIN. Et appuya sur « chercher ». Après quelques instants, le moniteur afficha « not match ». Sur une planète où, depuis les lois martiales de 2746, qui autorise le scan planétaire intégrale pour un recensement, à l’animal près, ça relève de l’exploit de ne pas être ficher. Et depuis 9 semaines qu’elle l’espionne, il n’a pas quitté son trou. Alors qu’il y a eu 2 RPI (Recensement Planétaire Intégral).
 

Et jusqu’à aujourd’hui, elle ne l’avait jamais vu se battre. Une force, une rapidité, une analyse bien supérieure aux normes humaines
« Ah mais j’y suis, ils veulent surement l’enrôler comme Phantom dans la section 8 » pensa-t-elle.
 

La section 8 était un service spécial d’élite du gouvernement impérial. Voué à l’empereur. Ils sont redoutés dans beaucoup plus d’un système solaire. Et si Eleanor, pensa cela, c’est parce qu’elle-même fait partie de cette section. C’est un Phantom.
 

Elle continua de regarder le dossier, toujours les mêmes lignes, les mêmes renseignements. Elle prit les photos que l’ont avait de lui. Toutes dataient de seulement 9 semaines.
Mais se rappela qu’elle avait envoyé les photos d’aujourd’hui au labo de la station pour les faire tirer en grand, et en HD.
Elle enfila sa combinaison en vitesse et parti rapidement.
 

Le pont principal était encombré par un chasseur léger qui s’était décroché. Elle emprunta alors une voie détourné, par la salle des machines Est de la zone 1302.
 

Après plusieurs pièces immenses et bruyantes, elle traversa un sas et entra dans une pièce humide, la salle de refroidissement. Elle s’arrêta au milieu. Immobile. On la suivait depuis quelques minutes déjà.
 

« Qui est là », dit-elle d’une voie qui ne retranscrivait pas la peur. Une ombre sortie de derrière un pilonne.
 

« Tu ne m’as pas dit bonne nuit tout à l’heure ma beauté, dit Filbord en souriant de son sourire pervers. Et mes amis aussi veulent que tu leur dises bonne nuit. Ils sont seuls tu sais, on est terriblement seul. »
 

Des ombres sortaient de divers endroits. Elle en comptait 9. Elle pouvait sentir leurs pulsions sexuelles répugnantes.
Elle fut surprise cependant de voir apparaitre le Colonel Duprés sur une passerelle en hauteur, et demanda :
 

« Vous allez retenir vos chiens en rut ? Ou vous voulez que je le fasse pour vous."
 

Je ne vais rien retenir du tout sur toi, répondit-il en sautant. Il atterri légèrement, à quelques mètres d’elle.
 

« Allons ne fais pas l’enfant. Laisse nous faire, et tu prendras autant de plaisir que nous. Si non, et bien, on prendra plus de plaisir au détriment du tiens, dit le Colonel Duprés en souriant.
 

« Tu sais ce que tu es en train de faire Duprés ? Tu t’attaques à un membre de l’armée secrète impériale. Demanda Eleanor
 

Tu n’es qu’une espionne. Ça se remplace. C’est bien ça ton taf hein, espionner un certain Vulkain ! dit Duprés.
 

Tu as enfreins une loi martiale pour obtenir cette information. Tu vas être juger beau gosse. »
 

Duprés éclata de rire. En même temps, s’il avait piraté son système informatique, elle le saurait, ou peut-être a-t-il envoyé quelqu'un pour fouiller ma chambre.
 

« J’ai cette information de ton boss, Sypher, qui m’a dit qu’il n’avait plus besoin de toi, et qu’il me laissait le soin de se charger de toi. Mais je déteste le gâchis vois-tu », reprit Duprés en souriant.
 

Eleanor n’arrivait pas à en croire ses oreilles. Elle était directement sous les ordres de Sypher, le directeur de la section 8.
 

« C’est impossible, impossible » se répéta-t-elle, alors qu’un des hommes se rapprocha doucement d’elle. Celui-ci agrippa sa main gauche mais elle retourna son bras avec une prise d’art martial. Elle bloqua le bras qu’elle tenait, obligeant le mec à se mettre à genoux.
Elle regarda alors Duprés, mais avec un regard de vengeance. Il paierait pour Sypher qui veut sa mort.
 

« Sais-tu qu’elle était mon statut et dans quel service je travaillais ? Est-ce-que Sypher te la dit ? demanda-t-elle à Duprés.
 

Intrigué, il réfléchit et répondit :
 

« Effectivement non, il m’a juste dit que tu était une espionne et que tu en savais trop. C’est clair non.
 

A vrai dire, je m’en doutais. » repondit Eleanor. Elle tourna un peu plus le bras de l’homme qu’elle maitrisait. Le tourna jusqu’à ce que ça bloque et mit son pied sur sa hanche. L’homme pleurait de douleur. Et écarquilla les yeux quand il comprit d’où venait cette douleur. Il entendit le son du tissu qui se déchirait. Et d’un coup Eleanor, tira violemment le bras de son adversaire qui hurla tout ce qu’il pouvait.
Tous les autres étaient effarés. Complètement hébétés par ce qu’il venait de voir.
 

L’homme qui venait de perdre son bras retomba lourdement sur le sol, dans les vapes par tant de douleur. Au même moment, le visage de Duprés changea, comme comprenant qu'il avait fait une erreur dramatique.
 

« Je suis membre de la section 8 imbécile, je suis un Phantom et vous vous êtes mort. »
 

Le corps d’Eleanor parut soudain se dissiper de lui-même. S’évaporer presque. Tandis que Duprés sortit de sa poche des lunettes de visés spéciale.
Mais déjà les corps de quelques-uns des hommes présents, tombaient sur le sol, sans vie. Des marques de lames apparaissant un peu partout sur eux.
 

Filbord, prit de panique, tirait partout avec son pistolet-laser.
 

« Imbécile ne tire pas, ou tu vas perforer le système de refroidissement de la station. » cria Duprés qui essayait de localiser Eleanor avec ses lunettes.
 

Un des tires de Filbord ricocha plusieurs fois avant d’atterrir dans son propre crâne, tandis qu’un autre, fit exploser un tuyau de fréon cristallisé situé juste au dessus de la pompe de régulation du système de refroidissement.
Le fréon cristallisé se répandit sur la console, et les autres tuyaux du système. Faisant tout geler en une fraction de seconde.
Duprés ôta ses lunettes pour observer l’Etat de la console mais déjà, un des tuyaux explosa en morceau laissant s’échapper un genre d’huile visqueuse, mais, il le savait, hautement inflammable.
 

Il se retourna pour fuir, sentit une douleur vive et intense sur sa nuque, puis plus rien. Il tomba à genoux, tandis qu’Eleanor se présenta devant lui. Il l’a regarda. Belle et mortelle. Elle tenait dans sa main la colonne vertébrale de Duprés, dégoulinant encore du sang du Colonel.
 

« Pauvre, pauvre, pauvre petit colonel ». Dit Eleanor. En regardant le colonel tomber par terre.
Elle le fouilla et trouva la note qu’il venait de recevoir à son sujet, puis elle partit rapidement.
 

Elle se trouvait dans la salle d’embarquement quand une explosion retentit. Faisant trembler toute la station orbitale. N’étant pas aussi importante qu’une EDLM, les stations orbitales étaient maintenues pas des champs gravitationnels artificiels depuis les planètes. 2 champs opposés, un sur la planète, l’autre sur la station, s’affrontait pour garder la base orbitale en orbite et éviter que celle ne s’écrase sur la planète.
 

Mais le feu se répandait. L’explosion du système de refroidissement entraina la surchauffe des machines utilitaires, et surtout du système de gravitation artificiel.
 

Arrivant devant son vaisseau, Eleanor remercia dieu que Duprés ai reçu les directives la concernant après qu’il ait donné les ordres de préparation de son vaisseau.
Elle entra rapidement, secouée par les explosions en chaine de la station. Le signal d’évacuation d’urgence était dissimulé par les cris et les explosions. Elle s’installa au poste de pilotage quand un morceau du plafond de la salle d’embarquement céda sur la chaleur du feu au-dessus de lui.
Les moteurs étaient prêts, elle était parée au décollage, et s’apprêta à y aller quand elle se rendit compte que les portes intermédiaires et extérieurs n’étaient pas ouverte.
 

Elle n’avait plus de temps. De sortir pour activer les commandes. Elle remarqua aussi que ses systèmes d’attaque étaient neutralisés, surement par l’impact avec le morceau e plafond.
Sa seule possibilité était d’utilisé son seul missile stinger nucléaire. Ces missiles n’avait pas la force d’une bombe A, mais faisait de gros dégâts quand même. Suffisamment, elle l’espérait, pour ces 2 portes de sécurités. Elle tira en fermant les yeux sur les 2 portes.
 

Le missiles sortit de son tube et, par sa vitesse de propulsion, enfonça la porte intermédiaire avant d’exploser.
 

La déflagration fut terrible. Tellement importante qu’Eleanor perdit connaissance. L’espace aspira tout ce qui se trouvait dans la salle d’embarquement, avec violence. Tout ce brisait, s’arrachait. Les hommes qui avaient rejoint la salle pour prendre des vaisseaux furent aspirés dans le vide.
 

Le vaisseau aussi fut aspiré. Se cognant sur les parois des portes de sorties. Il fut propulsé avec une vitesse ahurissante.
 

La station explosait de partout. Des vaisseaux de sauvetages tentaient désespérément de quitter ce cercueil ambulant. Mais aucun ne réussirent.
 

Eleanor ouvrit les yeux à demi, sous le choc elle regarda la station tombé lentement vers la planète. Puis elle retomba dans les pommes.
 

 


Assit silencieusement sur un rocher, Vulkain méditait. Il aimait le calme, la vie sereine et la nature.
Il ouvrit cependant les yeux. La nuit était d’une clarté mystique, mais Vulkain, contrairement à son habitude, fut attiré, non pas par les étoiles, mais par une masse informe, comme une grosse boule, enflammé, qui tombait sur cette planète.
 

« Qu’est-ce-que s’est que ce bordel », se demanda-t-il. Avec l’arrivée de cette énorme masse enflammée, il sentit que des nuages noirs arrivés, de terribles et gros nuages noirs chargés de haine et de mort.
 

 


 

Après quelques heures à dériver dans l’espace, non loin de la planète Gramaton. Le système de sécurité se mit en route. Ramenant directement le vaisseau à la dernière destination connu par le pilote automatique. La dernière étant la base orbitale détruite, donc inconnue, l’ordinateur de bord prit la suivante.
 

Sur le moniteur on pouvait lire :
 

« GOSSBELT, TANARIT, TETRA GRAMATON »
 

Puis l’appareil se mit en route.

To be continued...
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 MessagePosté le: Mer 17 Fév - 21:16 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

La suiteeeeeeeeeeeee^^
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 MessagePosté le: Jeu 18 Fév - 12:30 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Chapitre 5: Rencontre inespérée…
 

Une douleur à l’épaule, et à l’estomac. J’ai mal. Qu’est-ce-qui s’est passé bon sang. Pensa Eleanor, coincé dans la carcasse de son vaisseau.
 

Elle s’était écrasée en pleine forêt et avait terminé sa course folle dans un arbre immense, tellement imposant que l’on aurait dit qu’il gardait cette forêt, qu'il en était le doyen, majestueux et puissant.
 

Très mal en point, elle avait été transpercée par divers bouts de métal, et écorchée par encore plus d’autres petites choses pointues. Elle voyait trouble. Elle suffoquait. La cabine commença à se remplir d’une fumée noire. Elle reconnue alors l’odeur de Deutérium liquide. Réservoir avait du se briser dans la chute.
 

Elle voulu bouger mais la douleur l’empêchait de faire le moindre mouvement. Elle regarda au dehors et vit apparaitre une forme, cela devait être humain à première vue. Mais son regard se troubla un peu plus à mesure qu’elle respirait la fumée âcre.
 

« Mademoiselle, répondez, faut pas dormir là. Mademoiselle, ho »
 

 


 

 

Sypher avait accompagné l’empereur et le chancelier à leur vaisseau. Il était rentré dans ses quartiers pour voir s’il avait reçu l’accusé de réception du fax interlink qu’il avait transmit plus tôt.
Quand il entra dans son bureau, il se dirigea vers son fax et lu sur un papier sorti de l’imprimante :
 

Commanditaire : Directeur Département de la Défense Sypher.
 

Destinataire : Lt-Colonel Duprés, Base Orbital Orchestra 16
 

                Votre fax-interlink a bien été reçu par votre destinataire. Vous trouverez ci-joint la réponse, s’il y en a une, à votre envoi.
 

Comme convenue donc, Eleanor va mourir, discrètement, et rapidement comme vous le désirez.
 

Cordialement,
 

Lt-Cl Duprés,
Armée Impériale
 

Sypher vérifia si Duprés avait bien mit le mode sécurisé, au cas où. Puis, il brula la réponse du Colonel. Il appréciat beaucoup Eleanor, mais les ordres de l'empereur était clair, pas de témoin. un garde frappa alors à la porte.
 

« Qu’est-ce-que s’est ? demanda Sypher.
 

On vous demande de toute urgence à la salle de commandement Directeur. Répondit le garde derrière la porte. Il s’est passé quelque chose dans le secteur 16, continua-t-il essouflé.
 

Je vous suis », dit Sypher en ouvrant la porte.

Tout en courant, il pensa aux paroles du garde.
 

« Secteur 16… s’est passé quelque chose… et je n’ai pas de nouvelle, ni de mon agent, ni de Duprés. J’aurai du attendre un peu merde ». Pensa Sypher dans sa tête.
 

Sypher entra avec le garde dans la salle de commandement. Le centre névralgique de la coordination planétaire de Tetra Gramaton. De cette salle, on pouvait tout controler. Des autres salles de commandement de la planète, à la porte automatique d’une maison dans le Bronx.
 

« Général Korkrohn ! Que faites-vous ici ? interrogea Sypher.
 

Je suis ici parce que l’on m’a appelé en urgence, Directeur. Il semblerait qu’une catastrophe ait eu lieu dans le secteur 16, sur la base orbitale Orchestra 16. Répondit le Général en claquant des talons. »
 

Le général Korkrohn était un vétéran des guerres septentrionales de la galaxie Uxhion. Il s’était fait remarqué pour avoir désobéit à un ordre directe et sauvé toute une flotte de la destruction totale.
 

« Quel le problème avec la station ? demanda Sypher.
 

Et bien… Le général prit une inspiration… le problème est qu’il n’y a plus de station Directeur. Elle s’est écrasée dans le secteur 16, sur la ville d’Aldorande. On compte déjà des milliers de victime. Il avait le regard grave à présent.
J’ai ordonné aux bases à proximité de se mobiliser pour aider la population sur place. Il semblerait d’après les 1ers rapports que le crash a été causé par une explosion dans le système de refroidissement de la station. Ce qui a conduit à une réaction en chaine. Et…
 

Il y a des survivants du crash, interrompit Sypher, des hommes, des robots, des vaisseaux ?
 

Strictement rien monsieur. Répondit Korkrhon.
 

Bon, vous avez bien fait jusqu’ici, faites décoller des vaisseaux cargos pour leur amener ressources et aides en hommes et en matériaux. Vous me ferez un rapport d’ici 4 heures. Que l’on ne me dérange pas jusque là. Ordonna Sypher recouvrant son calme.
 

Bien Directeur », acquiesça le général Korkrhon.
 

« Espérons qu’elle est morte dans l’accident. Je n’aurais jamais du confier ce boulot à un incapable comme Duprés. » pensa Sypher.
 

Il marchait rapidement vers son bureau. Se posa dans son fauteuil et réfléchit. A bout de quelques minutes, il décrocha son téléphone.
 

« Trouvez moi Nucléon et dites lui de me rappeler le plus vite possible, il sera bien payé.
 

Compris patron, répondit une voie glauque au téléphone. »



Lorsqu’elle rouvrit les yeux, la douleur était moins forte. Elle y voyait toujours trouble, et avait toujours très mal au crâne mais sinon, elle se sentait mieux. Un vieil homme entra dans la pièce où elle était, une sorte de petite cabane en bois. Il mit sa main sur son front bouillant. Et dit quelque chose dans un langage étrange. Dehors, un homme lui répondit. Puis elle perdit de nouveau connaissance.

 

"Allô Nucléon ? demanda Sypher.
 

Affirmatif. Quel est votre demande ? répondit une voie électronique.
 

Téléchargement des données. Directive 614. dit Sypher.
 

Veuillez prononcer le code d’identification. Demanda Nucléon.
 

SAKAPUSS », répondit Sypher en se demandant pourquoi l’empereur utilisait des noms aussi stupides comme mot de passe.
 

« Accès autorisé, directive 614 activée, rechercher et détruire entité 17522. En cours ». Dit Nucléon qui raccrocha automatiquement et juste après la dernière syllabe.
 

« Bien ça ne devrait pas être long » Pensa Sypher. Il se leva et s’allongea sur son lit. Un peu de repos lui fera du bien.


 

Eleanor se réveilla doucement. Une brise légère caressant son visage. Elle avait la tête dans du coton. Un sale gout dans la bouche. Elle regarda où elle était. Elle ne se rappelait plus. Tout était floue.
 

« bien dormi ? Dit un vieil homme sur le pas de la porte.
 

Heu… oui… répondit Eleanor, confuse. Mais qui êtes-vous et comment suis-je arrivé ici ? demanda-t-elle en essayant de s’asseoir sur son lit.
 

Hmmmm….. fit le vieil homme en regardant les jambes de la jeune femme…
 

EH mais MAIS OU SONT MES VETEMENTS ESPÈCES DE VIEUX VICELARD DE MERDE. T’as mal choisi la personne à emmerder….ouh ma tête…… mes vêtements où sont mes vêtements ». Dit-elle en se rallongeant.
 

« Vous voyez l’ermite, dit une voie au dehors, s’était pas une bonne idée de lui ôter ses fringues. Au moins vous lui avez laissé sa petite culotte et son tee-shirt. C’est vrai qu’elle est a croqué… Enfin, je pars en ville acheter les trucs que tu m’as demandé pour elle. Jvois pas pourquoi j’emmerde autant pour une chieuse qui gueule dés son réveil. A plus. » Et la voie s’éloigna en sifflant.
 

Le vieil homme s’approcha. Même s’il se sentais seul depuis de nombreuses qnnées, ce n’était pas un vieux vicelard. Il aimait les femmes c’est sur. Mais il n’oserait jamais leur manquer de respect.
Il s’approcha donc, et remit la couverture sur la jeune femme, qui ouvrit les yeux et dit :
 

« Vous m’avez… Vous m’avez… vio..violé dans mon sommeil vieux cochon… dit-elle péniblement.
 

Non mais tu vas arrêter de m’insulter oui. Je te sauve la vie. Je te ramène chez moi pour te soigner. Et je me fais insulter, non mais c’est l’hôpital qui se fou de la charité là. » Le vieil homme s’énerva encore tout seul, en faisant les cents pas dans la pièce et en parlant, parlant et parlant encore.
 

« ok… OK… moins fort s’il vous plait. Elle se redressa sur son lit. Vous m’avez sauvé alors. De quoi ? demanda-t-elle au vieil homme qui s’approchait de nouveau en lui tendant un verre remplit d’un liquide bizarre.
 

Qu’est-ce-que s’est ? dit-elle en regardant le breuvage suspect.
 

C’est une recette à moi. Ne vous inquiétez pas. Comme vous avez une capacité de régénération assez exceptionnelle, j’ai concocté cela pour vous aider. Buvez et ça ira beaucoup mieux. » Dit le vieil Homme sur un ton paternelle.
 

Elle s’exécuta et déjà, elle sentit que le liquide agissait dans sa gorge.
 

« c’est dingue votre truc. Merci, c’est bon en tout cas.
 

Ne me remerciez pas jeune fille, vous le faite par votre présence…hmmm, et l’homme regarda avec insistance les formes d’Eleanor cachées par la couette.
 

« vous êtes très seul vous on dirait, dit Eleanor. Mais il y avait une autre voie tout à l’heure. Qui était-ce ?
 

C’était mon élève, il est parti cherché quelques petites choses pour vous. Et pour vos vêtements, je suis désolé mais il valait mieux les enlever. Dit-il.
 

Ce n’est rien, pardonnez moi pour ma réaction mais je suis très méfiante vis-à-vis des hommes.
 

Qui ne l’est pas ces derniers temps !!! répondit le vieil homme. Au fait, je me prénomme Jacques Hadit, rien à voir avec le jeu de mot.
 

Enchanté, je suis Eleanor. Et… je ne sais pas quoi vous dire d’autre, Jai des trous de mémoires. La dernière chose dont je me souvienne s’est… je ne sais pas. Mon enfance peut être. Vous m’avais dit m’avoir sauvé, mais de quoi ? Interrogea Eleanor en posant le verre vide.
 

Je vais vous montrer suivez moi je vous prie. Dit Jacques.
 

Mais si je me lève je vais encore m’évanouir. On ira plus tard si vous voulez.
 

Mais non, allez-y levez-vous, vous allez voir, ça va déjà mieux. Grâce à mon remède. » Dit le vieil homme avec un petit sourire. Il s’était planté devant le lit, comme attendant qu’Eleanor se lève d’un bon.
 

« C’est ridicule, je n’ai pas réussi à me mettre sur mon lit tout à l’heure et vous voudriez que je me lève et que je sorte avec vous dehors ! Demanda-t-elle en s’énervant.

C’est exactement ça mademoiselle Eleanor. Je vous en prie rejoingnez moi dehors. » Puis Jacques quitta la cabane.
 

« S’est ridicule. Vieux taré. » Dit Eleanor tout bas. Mais en se concentrant, elle remarqua effectivement que la douleur avait disparu. Plus de mot de tête, plus de sensation d’avoir les articulations rouillées. Elle se leva donc d’un bond, et mystérieusement, elle ne s’évanouit pas. Elle enfila sa combinaison, trouée et déchirée à certain endroit. Puis elle sortit en disant,
 

« C’est incroyable, votre boisson m’a fait un bien fou. Bon, vous m’emmenez alors. »
 

Jacques sourit, et lui fit signe de la suivre.
 


 

Gossbelt était une ville moyenne. Avec beaucoup de voyous. Peuplée de personnes qui voulaient survivre, se cacher ou fuir quelque-chose ou quelqu'un.

La ville était sale et poussiéreuse. Le quartier le plus animé était l’arène. Il y avait toujours un combat d’organisé là-bas. Majoritairement, les gens étaient solidaires entre eux, et n’avaient qu’une seule vrai chose en commun, il détestait les forces de l’ordre.
 

On trouvait toutes sortes de gens à Gossbelt. Des barbares, ces guerriers ayant refusé la civilisation. Des orcs, des gobelins, des voleurs, des bandits de grands chemin, des don juan, des escrots et bien plus encore…

Mais dans une ruel, une des plus poussiéreuses, un voleur était tombé sur une personne bien plus dangereuse que la population entière de Gossbelt.
 

Sa voie métallique retentit dans la ruel tandit qu’il tenait le voleur contre le mur, transpercé par une espèce de dague très tranchante située au bout d’une grande queue en métal qui sortait de sous le manteau de l’individu.
 

« Parle. Dis moi ce que toi avoir vu quand vaisseau écrasé. Dit la voie sans aucune émotion, monocorde et glacial.
 

Je…je J’ai vu un jeune garçon. Qui l’a l’a sauvé. Se doit être l’ermite des montagnes là-haut. C’est un fou un taré. Arggg. Il n’eut pas le temps de continuer à parler. Trop de sang s’écoulait de sa gorge. L’individu retira sa lame du corps du voleur qu’il venait de tuer. Et se dirigea vers la forêt en empruntant la rue principale, et bousculant un jeune garçon qui se retourna vers l’individu.
 

« eh toi, tu pourrais dire pardon." Dit le jeune homme.
 

L’individu s’arrêta. Tourna la tête à Légèrement, juste pour voir son interlocuteur, et dit
 

« par…don, » d’une voie aussi humaine que peut le faire un grille pain. Puis il s’enfuit à nouveau.
 


 

« regarde c’est juste la, dit le vieil homme.
 

Punaise, comment ça se fait que je sois encore vivante moi.
"Merci ma bonne étoile". Se dit Eleanor.
Elle entra dans le vaisseau, vu que la porte avait été arrachée. Elle inspecta l’intérieur du vaisseau. Elle ne retrouva qu’un sac. Peut être contenait-il des informations qui pourait lui permettre de se rappeler.
 

Elle ouvrit le sac, regarda les photos et les dossiers qu’il contenait. Une douleur à la tête l’a fit sortir du vaisseau en titubant.
 

« Ça va aller Eleanor ? » demanda le vieil homme en souriant.
 

Elle se souvenait de tout, Vulkain, l’arène, Orchestra 16, Duprés, Filbord, « les fumiers » se dit-elle.
Elle regarda autour d’elle. « merde je crois bien que c’est la forêt des montagnes Sud de Tanarit. »
 

« C’est exactement cela. La forêt « sans nom » puisqu’elle n’a pas de nom. Vous avez retrouvé la mémoire jeune fille ? interrogea le viellard.
 

« Je crois oui, et je crois que je dois partir aussi. » Dit-elle en s’apprêtant à courir dans la direction opposée au vieil homme.
 

« Non vous n’irez nulle part, » rétorqua le vieil homme, qui se trouvait de nouveau en face d’elle.
Eleanor s’arrêta net. Se demandant comment ce vieillard avait-il pu se déplacer aussi vite alors qu’il avait mis 1 heure pour faire 1 km pour rejoindre l’épave.
 

« tu caches bien ton jeu papy, mais tu aurais tord de te battre contre moi. Dit elle en souriant.
 

« Imbécile, je ne souhaite pas me battre contre toi, j’essaie simplement de m’éloigner le plus possible de la chose derrière toi. » Dit Jacques, parfaitement immobile, les mains derrières le dos.
 

Eleanor se retourna, tandis que l’individu qui avait tué le voleur enleva son manteau en le déchirant.
Le manteau dévoila un complexe exosquelette en deutérium pur. On pouvait apercevoir des lames et des petits canons qui sortaient de ses membres et de ses articulations.
 

« Bordel, c’est Nucléon. Sauves toi papy, je le retiens, » hurla-t-elle.
 

« vous feriez cela pour moi, vraiment! répondit Jacques, toujours paisible comme l’eau.
 

Putain mais vous vous ne rendez pas compte. Ce tas de ferraille est la meilleure machine à tuer de tout les temps. Elle n’a aucun défaut. Elle est… quoi !!! S’étonna Eleanor.
 

Nucléon tomba lourdement, laissant apparaitre derrière lui le jeune garçon que Nucléon avait bousculé tout a l’heure.
 

« pas solide cette machine là, j’en ai connu des plus coriaces, tu le connaissais ? » interrogea Vulkain qui plongea son regard bleu dans celui, vert, d’Eleanor.
 

« Toi…, » dit-elle bouche-bée
 

« Je suis assez curieux de savoir pourquoi tu avais toutes ces photos de moi sur toi. D’ailleurs pourquoi as-tu atterrie en catastrophe, tu sais ne pas piloter ? reprit Vulkain.
 

Je suis assez surpris aussi, Ajouta Jacques, mais l’heure n’est pas aux explications. Il faut aller diner maintenant. J’ai faim moi.
 

Moi aussi, trop faim, dit Vulkain. Aller, viens avec nous, tu n’a nulle part ou aller ce soir. Viens je te dis. Dit-il à Eleanor.
 

Je .. je vous suis, répondit-elle confuse et repenssant au combat dans l'arène. Ce garçon, il est si fort. Surprendre Nucléon, un TMO (Tueur Mécanique Obsessionnel), c'est plus qu'un exploit, c'est un miracle. Et détruire à main nue un machine en deutérium pur... c'est inimaginable...
 

Sur le chemin, Eleanor suivait Jacques, et autour, Vulkain faisait des bonds de dizianes de mètre, d’arbre en arbre.
 

« il aime bien faire son intéressant, je le connais bien, mais là… Je crois que vous lui plaisez Eleanor. Dit jacques.
 

Ouai ba qu’il me touche et vous verrez s’il m’appréciera encore. » Répondit-elle tandis que Vulkain atterri juste au-dessus d’elle, sur un rocher.
 

« Tu ne t’arrêtes jamais toi. Lui demanda-t-elle.
 

Je déborde d’énergie aujourd’hui, jsais pas pourquoi. J’ai besoin de me dépenser. Tiens, c’est pour toi. Tu es très jolie tu sais ». Vulkain lui tendit un bouquet de fleur de Pin-sommet. Belles fleurs rouge et orange qui poussent au sommet des pins comme ceux de la forêt « sans nom ».
 

Elle ne sut dire quelle sensation ce bouquet évoqua en elle, ni quel sentiment. Elle senti une larme couler le long de sa joue, et donna un grand coup dans le bouquet qui s’étala par terre.
 

« Fou moi la paix abruti. Qu’est-ce-que tu connais à la beauté, tu vis dans la montagne tout seul. » Répondit-elle.
 

Et tandis qu’elle s’arrêta, Vulkain se redressa, blessé, et regarda à travers les arbres de lisière qu’ils avaient atteint.
Eleanor regarda dans la même direction, et vue un couché de soleil magnifique. Les rayons traversaient les arbres pour réchauffer son visage. Les teintes de orange se mêlaient à celles rouge, puis violette. Et, seconde après seconde, c’est une peinture animée qu’elle regardait s’assombrir pour prendre les couleurs de la nuit.
 

« C’est vrai tu as raison, je vis seul dans la forêt, mais je suis entouré de cette beauté, alors je sais parfaitement ce que sait ». Reprit Vulkain en bondissant hors de la forêt.
« Je vais chercher à manger » cria-t-il au loin.
 

Une larme coula le long de la joue d’Eleanor. Depuis très longtemps, elle n’avait pas entendu quelqu'un dire qu’elle était belle, simplement en regardant son visage qu’elle détestait. Et personne ne lui avait jamais offert des fleurs.
 

« Ce n’est pas un simple d’esprit vous savez, il a juste toujours vécu seul, il est donc naïf. Venez continuons, il ne fait pas bon de trainer dans la forêt la nuit. » Dit le vieillard.
 

« il n’a donc pas de famille ? demanda Eleanor.
 

Vous ne savez rien de Vulkain pas vrai. Et pourtant vous l'espionniez. Répondit Jacques.
 

Je sais qu’il intéresse l’empereur. Suffisamment pour que celui-ci ordonne d’éliminer toutes les personnes qui ont cherché ce garçon. » dit Eleanor.
 

Jacques s’arrêta. Eleanor fit de même.
 

« C’est son frère. L’empereur Wilfrid est le frère de Vulkain, Eleanor. » Dit doucement Jacques.
 

Eleanor était abasourdit, à un tel point qu’elle en eu des vertiges. « Son frère, cela expliquait beaucoup de chose… »…pensa-t-elle.
 

« C’est impossible, cela ne peut pas être vrai. L’empereur est fils unique, et a reprit le trône de son père à sa mort. Sauf si…
 

Vulkain ne sait rien de tout ça. Quand il était jeune, il a eu un accident avec sa famille. Sa mère y ait morte, et tous le reste de sa famille l’a cru mort. il s'arrêta et reprit

Mais après l’accident, le père de Vulkain m’a demandé de protéger son fils, en l’emmenant loin du pouvoir, de la royauté. Afin de préserver on innocence qu’il aimait tant. Alors je l’ai pris avec moi. Je l’ai entrainé et considéré comme mon propre fils. » Jacques s’arrêta une nouvelle fois, le visage sans émotion aucune, mais sa voie transpirait la tristesse.
« j’ai été terriblement soulagé de savoir que le secret fut garder jusqu’à la mort de L’empereur Volkrid. Maintenant, il est en paix. Heureux et …
 

HEUREUX, interrompit Eleanor. Vous lui avez caché qui il est vraiment. Il vit seul dans cette montagne. Vous croyez qu’il est heureux ?
 

Je le connais, répondit Jacques. C’est tout ce qu’il désire.
 

Parce que c’est tout ce qu’il connait. Vous n’avez pas cherché à le protéger comme son père le voulait, c’était pour vous protéger vous en fin de compte.
 

Tu ne peux pas comprendre. Vulkain a quelque chose… » Jacques s’interrompit en entendant la cloche de la cabane de Vulkain.
 

« allons, ne cherche pas à connaitre ce que tu es incapable de comprendre Eleanor. Finit Jacques.
 

Il faudra bien qu’il sache, et au vue des évènements récents, je crois que ce moment va venir beaucoup plus vite que vous ne le pensez.
 

J’en ai peur oui… »
 

To be continued
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 MessagePosté le: Mar 23 Fév - 13:36 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

Je suis triste, personne regarde mes histoires...
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 MessagePosté le: Mar 23 Fév - 13:53 (2010)    Sujet du message: legend of Torino Répondre en citant

mais si mais si moi je regarde et je trouve sa bien ;)
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 MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:51 (2018)    Sujet du message: legend of Torino

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